Après le départ de sa s½ur, Laurie resta dans sa chambre.
Alors c'était vrai, Gabrielle allait se marier. Elle se souvenait des discutions qu'elles avaient eue toute les deux lorsqu'elles étaient beaucoup plus jeune.
Gabrielle se battait pour prouver à sa moitié que lorsqu'elle aura au maximum vingt cinq ans, elle serait riche, belle, mariée et aura au moins trois enfants.
Se souvenir arracha un sourire à Laurie.
Oui, désormais, elle était belle, riche, bientôt mariée, mais elle n'avait que dix huit ans, enfin bientôt dix huit ans.
Et elle, qu'avait-elle eu qu'elle c'était fixé dans le passé ?
« Gab' : Et toi tu deviendras quoi Laurie ?
Laurie : Moi ? Je serais aussi belle, aussi riche que toi. Je n'aurais pas de mari, j'aime pas les maris ! Par contre j'aurais fait de grande études, puis j'aurais une immense villa à Beverly Hills !
Gab' rigolant : Bien sur soeurette, pour le moment on habite à Berlin dans un petit appartement avec Papa et Maman ...
Laurie : Chacun ses rêves, qui dit que tu seras mariée à vingt cinq ans ?
Gab' : Personne, mais j'y crois. J'en suis sûre !
Laurie : On verra dans dix ans ce qu'il en ressortira !
Gab' : On verra ! »
Oui, on verra, Gabrielle avait tout réussi. Mais Laurie n'était pas encore riche, n'avait pas encore une immense villa sur Bervely Hills.
Mais elle avait Tom.
Chose qu'elle n'avait pas prévus dans son avenir.
Elle se releva de son lit, laissant toute songerie en dehors de porté.
Tom apparut avec un sac dans une main, puis un tas de feuille dans l'autre.
Tom : Désolé du retard, petit contre-temps.
Il jeta un regard sur les feuilles qu'il tenait dans les mains. Il devait être huit heures trente tout au plus.
Laurie : Qu'est-ce qui c'est passé ?
Tom : Du courrier urgent selon David.
Laurie : C'est des lettres de fans ?!
Tom désespéré : Oui ...
Elle se leva puis se pencha vers le jeune homme pour empoché tout le courrier, mais celui ci releva le bras au dessus de sa tête, empêchant ainsi la jeune fille de sans saisir.
Laurie : Hey !
Tom : Hop hop hop ... bonjour d'abors.
La demoiselle souria. Elle se pencha alors vers le garçon, se hissant sur la pointe des pieds puis posa un simple baiser furtif sur les lèvres du jeune homme. Etre amoureuse ne faisait pas partie de ses habitudes, mais elle avoue y vite s'y habitué.
Laurie : Bonjour, je pourrais s'il te plait prendre les lettres ?
Tom : Pourquoi tu veux les lettres ?
Laurie : Beh pour les lires gros malin.
Tom : Mmh, je ne crois pas que ça soit une bonne chose ...
Laurie : Et pourquoi monsieur je-ne-crois-pas-que-ça-soit-une-bonne-chose ?!
Tom : Bin, c'est pas toujours très catholique se qu'elles écrivent là dedans ...
Laurie : Je leur renverrez des mots doux s'il y a leur adresse !
Tom rigola, puis, sans résister, tendis le courrier aux mains de sa copine. Celle ci les empoigna puis partit s'asseoir sur le lit, commençant déjà à déchirer l'enveloppe de la première lettre.
Le garçon enleva sa casquette ainsi que son bandeau puis les posa sur une chaise, soigneusement ranger dans un coin de la chambre. Il enleva ses chaussures une par une, puis se vautra dans le lit, se rangeant au coté de la demoiselle.
Tom : Tu sais, Bill m'a dit aujourd'hui, qu'il avait pris la décision de demander Gabrielle en mariage le jour de votre anniversaire.
Laurie : Oui je sais, Gab' m'en a parlé.
Tom : C'est cool nan ?!
Laurie: Mmh mmh ...
Il y eut un petit silence, puis soudain, Laurie jeta la première lettre au bout du lit.
Tom ne put s'empêché de lâcher un petit rire.
Tom : Elle disait quoi celle là ?
Laurie : Qu'elle aimerait bien te voir, et savoir si la réputation que tu as est exacte, et si c'est le cas, elle serait prête a t'offrir sa virginité !
Tom rigolant : Je te l'avait dit ...
Laurie : Vous avez vraiment des cas sérieux !
Tom : Comme tout autre star.
Laurie : Oui, bah, cette nana a beaucoup de chance qu'elle n'est pas laissé son adresse, parce que sinon sa virginité je vais lui faire bouffé par le ...
Tom : N'en dit pas plus. Serais-tu jalouse mademoiselle ?
Laurie : Moi ? Pitié, moi jalouse ?! Je ne suis pas comme sa !
Tom : Bien sur ...
Laurie : Bon, sinon, vous avez fait quoi de passionnant aujourd'hui ?
Tom, qui était avachis sur le lit, se releva et regarda étrangement la demoiselle à ses côtés. Celle ci ne remarqua rien dans un premier temps, étant extrêmement concentré dans sa lecture, mais Tom insisté sur son regard, et voyant que celui ci ne répondait pas à sa question, elle détourna le regard de sa feuille.
Laurie : Pourquoi tu me regardes comme sa ? J'ai dis quelque chose de mal ?
Tom surpris : Ma journée t'intéresse vraiment ?
Laurie : Si je te pose la question c'est que oui ! Pourquoi ?
Tom : Non, c'est juste que tu es la première a me poser la question ...
Laurie : Première ... Première !
Tom : Oui, la première, hormis ma mère bien sur, mais sinon oui, tu innove !
Laurie : Sa m'inquiète ... Mais qu'elle genre de question te posais les filles avec qui tu sortais avant alors ?
Tom : Euh ... C'était quoi déjà ta première question ?! Ah oui ! Bin, alors aujourd'hui on a fait ...
Laurie : Tom ! Répond moi, je vais pas te mordre !
Tom : Bin, en fait, on parlait pas vraiment ...
Laurie : D'accord je vois.
Elle se retourna vers sa lettre puis continua sa lecture, la où, quelque minutes avant, elle s'était arrêté.
Tom : Laurie...
Laurie : Oui ?
Tom : Tu veux vraiment que je te raconte ma journée ?
Laurie : Je suis toute ouïe.
Tom lui raconta, pour la première fois, la lourde journée qu'il venait d'effectué.
L'un pour l'autre, être amoureux, et heureux, était une chose nouvelle.
Tom excellait dans certain domaine d'un couple, et Laurie d'en d'autre.
Même sans le savoir, les deux jeunes gens était fait pour se compléter.
+ Du côté de Gabrielle et Bill +
Après avoir pris sa douche, Gabrielle alla se recouché auprès de son futur mari.
Cette consonance était tellement bizarre. La pensé lui était difficile, mais la dire lui était impossible.
Bill, moins inquiet en ce qui le concerne, se cala dans les bras de sa bien aimé, posant ainsi sa tête sur la poitrine de la demoiselle. Il écouté les faibles battements du c½ur de celle ci.
Il se laissa allé a se rythme reposant quelque minutes, puis il décida enfin de mettre les choses au clair.
Bill : Dis moi mon c½ur ...
Gab' : Mmh...
Bill : Tu me dirais tout ?!
Gab' : Comment sa ?
Bill : Tu ne me cacherais rien ?!
Gab' : Non, je ne vois pas pourquoi.
Bill : Alors dis moi de quoi tu as rêvé tout a l'heure pour te faire hurler comme sa !
Gab' : Je ...
Elle se tut quelque seconde. Elle n'avait aucune envie de lui révélait toute les craintes qui l'a hanté.
Gab' : Je suis désolé Bill, mais je préfère garder sa pour moi.
Bill : Bill ?! Depuis quand tu prononces mon prénom ?! Dis moi, je t'en supplies, ne pas savoir ce qui te fait hurler me rend fou !
Gab' : Je ne préfère pas, je suis vraiment désolé.
Sur ceux, elle se décolla des bras de son partenaire, puis s'allongea du côté opposé au jeune homme, lui tournant ainsi le dos.
Le jeune garçon émit un souffle, puis se tourna a son tour, du côté opposé.
Peut importe le moyen qu'il emploiera, il saura ce qui, pour la première fois depuis qui l'a connais, l'a fait hurler dans son sommeil.
Le lendemain, la routine reprenait route.
Les membres du groupe se levèrent aux aurores, pour reprendre leur dur journée médiatisé.
Comme d'habitude, les demoiselles tuèrent leur temps à deux, dans la chambre, parlant de tout et de rien.
Vers le milieu de l'après midi, Laurie s'éclipsa au rez-de-chaussée, se rafraîchir d'un bon verre d'eau, pendant que Gabrielle regardait le canal en Américain au téléviseur.
Elle ne fut pas surprise lorsque la porte de la chambre de sa s½ur, dans laquelle elle se trouvait, s'ouvrit, croyant que celle ci revenait. Elle ne décolla donc pas le regard du téléviseur.
Tom : Gab' ?! Qu'est-ce que tu fou là ?
La demoiselle tourna le regard vers le jeune intrus, reconnaissant ainsi la voix de son beau frère.
Gab' : Je te retourne la question !
Tom : Bill a demandé à ce qu'aujourd'hui on finisse plus tôt.
Gab' : Pourquoi ?!
Tom : J'en sais rien, quand j'ai su que je pouvais dormir une bonne partie de l'aprèm', j'ai préférais tracé ma route et ne pas savoir.
Gab' : Gros paresseux va !
Tom : Gnia gnia gnia ... Bon dégage de mon lit, j'ai besoin de dormir !
Gab' : A vos ordre ma seigneurie, c'est demandé avec tant de gentillesse.
Tom : Va retrouvé ton mari au lieu de jacassé et de te foutre de ma gueule !
Gab' : C'est pas encore mon mari, de une, et de deux, je fais ce que je veux, ta chambre ou pas !
Tom : Il y a du gaz dans l'air avec mon frère ?
Gab' s'énervant: NON !
Laurie : Tom, qu'est-ce que tu fais la ?
La demoiselle venait de revenir, un verre de grenadine à la main.
Sa s½ur regarda les deux jeunes gens présent dans la pièce, en partie Tom, puis partit, d'un pas furieux, dans la couloir.
Laurie posa son verre sur la table basse près du lit, puis s'avança vers son jeune homme, posant un baiser sur le coin des lèvres de celui ci.
Il se laissa tenter, puis posa l'une de ses mains dans la nuque de la belle, puis l'autre sur sa hanche.
Il commença par l'embrasser du haut du crâne, puis le coin des yeux, le nez, les joues, et enfin sa bouche.
Sans réfléchir, la belle répondit au baiser du jeune homme avec ferveur, puis l'entraîna vers le lit, sans même se préoccupé d'où elle allait.
Du côté de Gabrielle, la demoiselle rejoignit sa chambre. Elle n'avait pas vraiment d'humeur précise. Celle ci changeait d'humeur comme de chemise, trop lunatique pour se décidé.
Elle regagna sa chambre, puis, elle ne fut pas surprise, de voir Bill rangeait les affaires qui traînait dans son sac.
Bill : Tu n'es pas surprise de me voir ?
Gab' haussant les épaules : Non, j'ai vu Tom qui m'a dit que vous étiez revenus plus tôt.
Bill : Ah. Donc tu sais pourquoi j'ai voulus revenir ?
Gab' : Non.
Bill : Je voulais passé une journée ... normale ... avec toi, au moins une, depuis que l'on se connaît.
Gab' : On a vécut des journées normales ! Tu veux que je te les rappelles ?! Au début, quand on était encore à Hambourg, on était des gens normaux! J'ai encore de bon souvenir de Paris, puis l'Espagne, tu n'estimes pas que nous ayons passé des journées normales ?!
Bill : Tu recommences ...
Gab' étonné : Recommençais quoi ?
Bill : T'es saut d'humeur, c'est de plus en plus souvent je trouve, tu es sûr que sa va ?!
Gab' : Oui sa va ! J'avoue que je suis quelque peu lunatique en se moment, mais donne moi une bonne raison de ne pas l'être ! Sa me rend folle de rester enfermer dans cette hôtel, attendant ton retour, puis cette histoire de mariage me tracasse tellement puis ...
Bill : C'est donc sa.
Gab' : Sa quoi ? Mais explique toi un peu !!
Bill : Tu n'as pas envie de te marier. J'ai vus que tu m'évitais depuis quelque temps.
Gab' : Je ne t'évite pas du tout. J'en ai juste marre.
Bill : Ecoute Gabrielle, si c'est pour que l'on s'engueule, autant que je reparte signer des autographes à mes fans.
Gab' : Tes fans, bien sur, il n'y a rien qui conte plus que tes fans, sa me tue !
Bill : Mince Gab', qu'est-ce qui te prend ?!!!
Gab' s'effondrant : J'en sais rien, je suis à bout, je doute de tout, de tout le monde ... Je ne suis plus sûr de rien Bill, de rien ...
Bill : Tu n'es plus sûr de mon amour ?
Gab' : Je ne sais pas ... J'ai la peur au ventre Bill, comprends moi, j'ai peur qu'un jour tu ne rencontre une superbe fan, que tu tombes sous son charme et que tu t'échappes avec elle ... J'ai tellement peur !
Bill resta dans un premier tant sans voix. Voilà donc de quoi elle avait peur. Il en fut surpris dans un premier tant, puis après quelques infimes secondes de réflexion, il se dit qu'elle avait certainement raison de douter. Si elle doutait elle même de son amour pour elle, il était normal qu'elle ai peur.
Bill : Tu doutes de mon amour pour toi ?
Gab' : Je ne sais pas... Tu m'aimes ?
Bill : Oui je t'aime. Et toi ?
Gab' : Je crois, je n'en suis plus aussi sûr qu'avant ...
Ses paroles déchira le peu de confiance que Bill avait en lui.
Il baissa les yeux, fixant ainsi ses pieds, ses bras collé son corps, détendu, immobile.
Il tressaillit rien quand repensant aux paroles fraîchement prononcé de sa future femme.
Elle doutait. Voilà la réponse à tout ces sauts d'humeur, ses colères, ses hurlements, ses distances ...
Bill : Tu crois ...
Gab' : Bill ...
Bill dans ses songes : On était sensé passé une journée normale aujourd'hui. Une journée pendant laquelle j'aurais profité à fond de la femme que j'aime, que j'épouserais d'ici quelques semaines. J'étais sensé passé une magnifique après midi, dont je me souviendrais toute ma vie. Au lieu de tout ces rêves, j'ai le droit à une dispute non mérité, et à un gros doute, tellement gros, que, moi même, je ne sais plus quoi pensé.
Il y eu un long moment de silence avant que Gabrielle ne reprenne la parole, elle même bouleversé par les maudites paroles qu'elle eut pus prononcé avant ça.
Gab' : Désires-tu que je m'en aille Bill ?
Bill : Non.
Gab' : Je te fais douté de mon amour, de ton amour ... Il vaudrait certainement mieux que je parte quelque temps, pour faire le point ...
Bill : Non.
Gab' : Rend moi la tâche plus simple Bill.
Bill : Pourquoi ai-je parlé de mariage ?! Je suis sûr que tout irait pour le mieux, si jamais, je n'aurais prononcé ces maudites paroles !
Gab' : Sa n'aurait fait que retarder ce qu'il se passe en se moment Bill.
Bill : Je ne veux pas que tu partes, je ne veux pas que tu me quittes ! Tu n'as pas le droit.
Gab' : Il faut que je réfléchisse, tout ce que l'on viens de dire se bouscule dans ma tête, tout est confus, je suis tellement partagé. Une part de moi t'aime à en mourir, une autre à tellement peur d'être blessé qu'elle me fait hésité sur mes sentiments et mes envies.
Bill : Ecoute la première partie de toi alors, je me débrouillerais pour que la deuxième partie soit combler à son tour, et que toutes ces craintes soit évanouie.
Gab' : Laisse moi au moins quelques heures, pour faire le point ... je te le demande comme une faveur, s'il te plait ...
Bill ne répondit pas, trop bouleversait parce qu'il se passait.
Il tourna le dos a la demoiselle, quittant ainsi la chambre.
Coucou tout le monde.
Ouii, sa fait longtemps mdr'
Bon, je décide de bouleverser ma fiction !
Beh oui, tout ne peux pas être rose et heureux ...
Vos avis ?! Honnête s'il vous plait, soyez franche, et dites moi si j'y suis peut être allais trop fort ...
Mais bon, j'ai plein d'idée pour la suite, grâce à cette dispute !^^
Sinon, je voulais juste vous parlez de cette fiction : Franzeusich-girl Qu'il faut absolument que vous lisiez !
Elle est génial, et honnêtement, elle vos vraiment le coup d'½il. Merci pour elle.
Gros Biisous les Miss