Chapitre 50

Chapitre 50





Après le départ de sa s½ur, Laurie resta dans sa chambre.
Alors c'était vrai, Gabrielle allait se marier. Elle se souvenait des discutions qu'elles avaient eue toute les deux lorsqu'elles étaient beaucoup plus jeune.
Gabrielle se battait pour prouver à sa moitié que lorsqu'elle aura au maximum vingt cinq ans, elle serait riche, belle, mariée et aura au moins trois enfants.
Se souvenir arracha un sourire à Laurie.
Oui, désormais, elle était belle, riche, bientôt mariée, mais elle n'avait que dix huit ans, enfin bientôt dix huit ans.
Et elle, qu'avait-elle eu qu'elle c'était fixé dans le passé ?

« Gab' : Et toi tu deviendras quoi Laurie ?
Laurie : Moi ? Je serais aussi belle, aussi riche que toi. Je n'aurais pas de mari, j'aime pas les maris ! Par contre j'aurais fait de grande études, puis j'aurais une immense villa à Beverly Hills !
Gab' rigolant : Bien sur soeurette, pour le moment on habite à Berlin dans un petit appartement avec Papa et Maman ...
Laurie : Chacun ses rêves, qui dit que tu seras mariée à vingt cinq ans ?
Gab' : Personne, mais j'y crois. J'en suis sûre !
Laurie : On verra dans dix ans ce qu'il en ressortira !
Gab' : On verra !
»

Oui, on verra, Gabrielle avait tout réussi. Mais Laurie n'était pas encore riche, n'avait pas encore une immense villa sur Bervely Hills.
Mais elle avait Tom.
Chose qu'elle n'avait pas prévus dans son avenir.
Elle se releva de son lit, laissant toute songerie en dehors de porté.
Tom apparut avec un sac dans une main, puis un tas de feuille dans l'autre.

Tom : Désolé du retard, petit contre-temps.

Il jeta un regard sur les feuilles qu'il tenait dans les mains. Il devait être huit heures trente tout au plus.

Laurie : Qu'est-ce qui c'est passé ?
Tom : Du courrier urgent selon David.
Laurie : C'est des lettres de fans ?!
Tom désespéré : Oui ...

Elle se leva puis se pencha vers le jeune homme pour empoché tout le courrier, mais celui ci releva le bras au dessus de sa tête, empêchant ainsi la jeune fille de sans saisir.

Laurie : Hey !
Tom : Hop hop hop ... bonjour d'abors.

La demoiselle souria. Elle se pencha alors vers le garçon, se hissant sur la pointe des pieds puis posa un simple baiser furtif sur les lèvres du jeune homme. Etre amoureuse ne faisait pas partie de ses habitudes, mais elle avoue y vite s'y habitué.

Laurie : Bonjour, je pourrais s'il te plait prendre les lettres ?
Tom : Pourquoi tu veux les lettres ?
Laurie : Beh pour les lires gros malin.
Tom : Mmh, je ne crois pas que ça soit une bonne chose ...
Laurie : Et pourquoi monsieur je-ne-crois-pas-que-ça-soit-une-bonne-chose ?!
Tom : Bin, c'est pas toujours très catholique se qu'elles écrivent là dedans ...
Laurie : Je leur renverrez des mots doux s'il y a leur adresse !

Tom rigola, puis, sans résister, tendis le courrier aux mains de sa copine. Celle ci les empoigna puis partit s'asseoir sur le lit, commençant déjà à déchirer l'enveloppe de la première lettre.
Le garçon enleva sa casquette ainsi que son bandeau puis les posa sur une chaise, soigneusement ranger dans un coin de la chambre. Il enleva ses chaussures une par une, puis se vautra dans le lit, se rangeant au coté de la demoiselle.

Tom : Tu sais, Bill m'a dit aujourd'hui, qu'il avait pris la décision de demander Gabrielle en mariage le jour de votre anniversaire.
Laurie : Oui je sais, Gab' m'en a parlé.
Tom : C'est cool nan ?!
Laurie: Mmh mmh ...

Il y eut un petit silence, puis soudain, Laurie jeta la première lettre au bout du lit.
Tom ne put s'empêché de lâcher un petit rire.

Tom : Elle disait quoi celle là ?
Laurie : Qu'elle aimerait bien te voir, et savoir si la réputation que tu as est exacte, et si c'est le cas, elle serait prête a t'offrir sa virginité !
Tom rigolant : Je te l'avait dit ...
Laurie : Vous avez vraiment des cas sérieux !
Tom : Comme tout autre star.
Laurie : Oui, bah, cette nana a beaucoup de chance qu'elle n'est pas laissé son adresse, parce que sinon sa virginité je vais lui faire bouffé par le ...
Tom : N'en dit pas plus. Serais-tu jalouse mademoiselle ?
Laurie : Moi ? Pitié, moi jalouse ?! Je ne suis pas comme sa !
Tom : Bien sur ...
Laurie : Bon, sinon, vous avez fait quoi de passionnant aujourd'hui ?

Tom, qui était avachis sur le lit, se releva et regarda étrangement la demoiselle à ses côtés. Celle ci ne remarqua rien dans un premier temps, étant extrêmement concentré dans sa lecture, mais Tom insisté sur son regard, et voyant que celui ci ne répondait pas à sa question, elle détourna le regard de sa feuille.

Laurie : Pourquoi tu me regardes comme sa ? J'ai dis quelque chose de mal ?
Tom surpris : Ma journée t'intéresse vraiment ?
Laurie : Si je te pose la question c'est que oui ! Pourquoi ?
Tom : Non, c'est juste que tu es la première a me poser la question ...
Laurie : Première ... Première !
Tom : Oui, la première, hormis ma mère bien sur, mais sinon oui, tu innove !
Laurie : Sa m'inquiète ... Mais qu'elle genre de question te posais les filles avec qui tu sortais avant alors ?
Tom : Euh ... C'était quoi déjà ta première question ?! Ah oui ! Bin, alors aujourd'hui on a fait ...
Laurie : Tom ! Répond moi, je vais pas te mordre !
Tom : Bin, en fait, on parlait pas vraiment ...
Laurie : D'accord je vois.

Elle se retourna vers sa lettre puis continua sa lecture, la où, quelque minutes avant, elle s'était arrêté.

Tom : Laurie...
Laurie : Oui ?
Tom : Tu veux vraiment que je te raconte ma journée ?
Laurie : Je suis toute ouïe.

Tom lui raconta, pour la première fois, la lourde journée qu'il venait d'effectué.
L'un pour l'autre, être amoureux, et heureux, était une chose nouvelle.
Tom excellait dans certain domaine d'un couple, et Laurie d'en d'autre.
Même sans le savoir, les deux jeunes gens était fait pour se compléter.

+ Du côté de Gabrielle et Bill +

Après avoir pris sa douche, Gabrielle alla se recouché auprès de son futur mari.
Cette consonance était tellement bizarre. La pensé lui était difficile, mais la dire lui était impossible.
Bill, moins inquiet en ce qui le concerne, se cala dans les bras de sa bien aimé, posant ainsi sa tête sur la poitrine de la demoiselle. Il écouté les faibles battements du c½ur de celle ci.
Il se laissa allé a se rythme reposant quelque minutes, puis il décida enfin de mettre les choses au clair.

Bill
: Dis moi mon c½ur ...
Gab' : Mmh...
Bill : Tu me dirais tout ?!
Gab' : Comment sa ?
Bill : Tu ne me cacherais rien ?!
Gab' : Non, je ne vois pas pourquoi.
Bill : Alors dis moi de quoi tu as rêvé tout a l'heure pour te faire hurler comme sa !
Gab' : Je ...

Elle se tut quelque seconde. Elle n'avait aucune envie de lui révélait toute les craintes qui l'a hanté.

Gab' : Je suis désolé Bill, mais je préfère garder sa pour moi.
Bill : Bill ?! Depuis quand tu prononces mon prénom ?! Dis moi, je t'en supplies, ne pas savoir ce qui te fait hurler me rend fou !
Gab' : Je ne préfère pas, je suis vraiment désolé.

Sur ceux, elle se décolla des bras de son partenaire, puis s'allongea du côté opposé au jeune homme, lui tournant ainsi le dos.
Le jeune garçon émit un souffle, puis se tourna a son tour, du côté opposé.
Peut importe le moyen qu'il emploiera, il saura ce qui, pour la première fois depuis qui l'a connais, l'a fait hurler dans son sommeil.


Le lendemain, la routine reprenait route.
Les membres du groupe se levèrent aux aurores, pour reprendre leur dur journée médiatisé.
Comme d'habitude, les demoiselles tuèrent leur temps à deux, dans la chambre, parlant de tout et de rien.
Vers le milieu de l'après midi, Laurie s'éclipsa au rez-de-chaussée, se rafraîchir d'un bon verre d'eau, pendant que Gabrielle regardait le canal en Américain au téléviseur.
Elle ne fut pas surprise lorsque la porte de la chambre de sa s½ur, dans laquelle elle se trouvait, s'ouvrit, croyant que celle ci revenait. Elle ne décolla donc pas le regard du téléviseur.

Tom : Gab' ?! Qu'est-ce que tu fou là ?

La demoiselle tourna le regard vers le jeune intrus, reconnaissant ainsi la voix de son beau frère.

Gab' : Je te retourne la question !
Tom : Bill a demandé à ce qu'aujourd'hui on finisse plus tôt.
Gab' : Pourquoi ?!
Tom : J'en sais rien, quand j'ai su que je pouvais dormir une bonne partie de l'aprèm', j'ai préférais tracé ma route et ne pas savoir.
Gab' : Gros paresseux va !
Tom : Gnia gnia gnia ... Bon dégage de mon lit, j'ai besoin de dormir !
Gab' : A vos ordre ma seigneurie, c'est demandé avec tant de gentillesse.
Tom : Va retrouvé ton mari au lieu de jacassé et de te foutre de ma gueule !
Gab' : C'est pas encore mon mari, de une, et de deux, je fais ce que je veux, ta chambre ou pas !
Tom : Il y a du gaz dans l'air avec mon frère ?
Gab' s'énervant: NON !
Laurie : Tom, qu'est-ce que tu fais la ?

La demoiselle venait de revenir, un verre de grenadine à la main.
Sa s½ur regarda les deux jeunes gens présent dans la pièce, en partie Tom, puis partit, d'un pas furieux, dans la couloir.
Laurie posa son verre sur la table basse près du lit, puis s'avança vers son jeune homme, posant un baiser sur le coin des lèvres de celui ci.
Il se laissa tenter, puis posa l'une de ses mains dans la nuque de la belle, puis l'autre sur sa hanche.
Il commença par l'embrasser du haut du crâne, puis le coin des yeux, le nez, les joues, et enfin sa bouche.
Sans réfléchir, la belle répondit au baiser du jeune homme avec ferveur, puis l'entraîna vers le lit, sans même se préoccupé d'où elle allait.

Du côté de Gabrielle, la demoiselle rejoignit sa chambre. Elle n'avait pas vraiment d'humeur précise. Celle ci changeait d'humeur comme de chemise, trop lunatique pour se décidé.
Elle regagna sa chambre, puis, elle ne fut pas surprise, de voir Bill rangeait les affaires qui traînait dans son sac.

Bill : Tu n'es pas surprise de me voir ?
Gab' haussant les épaules : Non, j'ai vu Tom qui m'a dit que vous étiez revenus plus tôt.
Bill : Ah. Donc tu sais pourquoi j'ai voulus revenir ?
Gab' : Non.
Bill : Je voulais passé une journée ... normale ... avec toi, au moins une, depuis que l'on se connaît.
Gab' : On a vécut des journées normales ! Tu veux que je te les rappelles ?! Au début, quand on était encore à Hambourg, on était des gens normaux! J'ai encore de bon souvenir de Paris, puis l'Espagne, tu n'estimes pas que nous ayons passé des journées normales ?!
Bill : Tu recommences ...
Gab' étonné : Recommençais quoi ?
Bill : T'es saut d'humeur, c'est de plus en plus souvent je trouve, tu es sûr que sa va ?!
Gab' : Oui sa va ! J'avoue que je suis quelque peu lunatique en se moment, mais donne moi une bonne raison de ne pas l'être ! Sa me rend folle de rester enfermer dans cette hôtel, attendant ton retour, puis cette histoire de mariage me tracasse tellement puis ...
Bill : C'est donc sa.
Gab' : Sa quoi ? Mais explique toi un peu !!
Bill : Tu n'as pas envie de te marier. J'ai vus que tu m'évitais depuis quelque temps.
Gab' : Je ne t'évite pas du tout. J'en ai juste marre.
Bill : Ecoute Gabrielle, si c'est pour que l'on s'engueule, autant que je reparte signer des autographes à mes fans.
Gab' : Tes fans, bien sur, il n'y a rien qui conte plus que tes fans, sa me tue !
Bill : Mince Gab', qu'est-ce qui te prend ?!!!
Gab' s'effondrant : J'en sais rien, je suis à bout, je doute de tout, de tout le monde ... Je ne suis plus sûr de rien Bill, de rien ...
Bill : Tu n'es plus sûr de mon amour ?
Gab' : Je ne sais pas ... J'ai la peur au ventre Bill, comprends moi, j'ai peur qu'un jour tu ne rencontre une superbe fan, que tu tombes sous son charme et que tu t'échappes avec elle ... J'ai tellement peur !

Bill resta dans un premier tant sans voix. Voilà donc de quoi elle avait peur. Il en fut surpris dans un premier tant, puis après quelques infimes secondes de réflexion, il se dit qu'elle avait certainement raison de douter. Si elle doutait elle même de son amour pour elle, il était normal qu'elle ai peur.

Bill : Tu doutes de mon amour pour toi ?
Gab' : Je ne sais pas... Tu m'aimes ?
Bill : Oui je t'aime. Et toi ?
Gab' : Je crois, je n'en suis plus aussi sûr qu'avant ...

Ses paroles déchira le peu de confiance que Bill avait en lui.
Il baissa les yeux, fixant ainsi ses pieds, ses bras collé son corps, détendu, immobile.
Il tressaillit rien quand repensant aux paroles fraîchement prononcé de sa future femme.
Elle doutait. Voilà la réponse à tout ces sauts d'humeur, ses colères, ses hurlements, ses distances ...

Bill : Tu crois ...
Gab' : Bill ...
Bill dans ses songes : On était sensé passé une journée normale aujourd'hui. Une journée pendant laquelle j'aurais profité à fond de la femme que j'aime, que j'épouserais d'ici quelques semaines. J'étais sensé passé une magnifique après midi, dont je me souviendrais toute ma vie. Au lieu de tout ces rêves, j'ai le droit à une dispute non mérité, et à un gros doute, tellement gros, que, moi même, je ne sais plus quoi pensé.

Il y eu un long moment de silence avant que Gabrielle ne reprenne la parole, elle même bouleversé par les maudites paroles qu'elle eut pus prononcé avant ça.

Gab' : Désires-tu que je m'en aille Bill ?
Bill : Non.
Gab' : Je te fais douté de mon amour, de ton amour ... Il vaudrait certainement mieux que je parte quelque temps, pour faire le point ...
Bill : Non.
Gab' : Rend moi la tâche plus simple Bill.
Bill : Pourquoi ai-je parlé de mariage ?! Je suis sûr que tout irait pour le mieux, si jamais, je n'aurais prononcé ces maudites paroles !
Gab' : Sa n'aurait fait que retarder ce qu'il se passe en se moment Bill.
Bill : Je ne veux pas que tu partes, je ne veux pas que tu me quittes ! Tu n'as pas le droit.
Gab' : Il faut que je réfléchisse, tout ce que l'on viens de dire se bouscule dans ma tête, tout est confus, je suis tellement partagé. Une part de moi t'aime à en mourir, une autre à tellement peur d'être blessé qu'elle me fait hésité sur mes sentiments et mes envies.
Bill : Ecoute la première partie de toi alors, je me débrouillerais pour que la deuxième partie soit combler à son tour, et que toutes ces craintes soit évanouie.
Gab' : Laisse moi au moins quelques heures, pour faire le point ... je te le demande comme une faveur, s'il te plait ...

Bill ne répondit pas, trop bouleversait parce qu'il se passait.
Il tourna le dos a la demoiselle, quittant ainsi la chambre.










Coucou tout le monde.
Ouii, sa fait longtemps mdr'
Bon, je décide de bouleverser ma fiction !
Beh oui, tout ne peux pas être rose et heureux ...
Vos avis ?! Honnête s'il vous plait, soyez franche, et dites moi si j'y suis peut être allais trop fort ...
Mais bon, j'ai plein d'idée pour la suite, grâce à cette dispute !^^
Sinon, je voulais juste vous parlez de cette fiction : Franzeusich-girl Qu'il faut absolument que vous lisiez !
Elle est génial, et honnêtement, elle vos vraiment le coup d'½il. Merci pour elle.
Gros Biisous les Miss











# Posted on Friday, 06 March 2009 at 5:43 PM

Edited on Wednesday, 25 March 2009 at 5:09 PM

Chapitre 51

Chapitre 51






C'est en silence que Gabrielle songeait au pour et au contre de sa relation.
Le pour est qu'elle était presque sûr d'aimé Bill, plus que n'importe qui, le contre était très certainement son métier, toutes les distances qui les séparaient à cause de sa prétendus célébrité.
Elle était assise en tailleur sur le lit, elle tripatouillé dans ses mains un élastique, qu'elle faisait, de temps en temps claquait entre ses doigts. Le genre de tic qui peux énerver, mais elle, sa la calmée.
Elle ne se voyait pas quitté Bill, elle ne pouvait pas le quitté. Puis il aurait sa s½ur, seule ici désormais, si jamais le pire était à envisager ...
Il y avait tellement de question, de doute dans sa tête, qu'elle se perdit dans le sommeil sans même s'en rendre conte.
Ce n'est que le lendemain, lorsqu'elle sentit une faible présence à ses côtés, qu'elle se rendit conte qu'il n'était plus trois heures de l'après midi, mais bien huit heure du matin, concluant en voyant le soleil à son plus bas fixe par la fenêtre de sa chambre.
Un raclement de gorge fit tourner la tête de celle ci.
Elle pensait, elle espérait voir Bill, essayant de pouvoir s'expliquais, mais ce n'est qu'en apercevant la fine tête de sa double que la demoiselle fut déçue.

Laurie : Bien dormis ?
Gab' : Non. Et toi ?
Laurie : Oh, si tu savais le peu d'heure que j'ai dormis ...
Gab' se cachant les oreilles : Je ne veux pas en savoir plus !
Laurie : Bill a dormis avec Georg cette nuit.
Gab' : C'est vrai ? Je me suis endormis tellement vite, et tellement profondément ...
Laurie : Il c'est passé quoi ? Raconte moi.
Gab' : On c'est disputer.
Laurie : Même quand vous vous disputez, d'habitude sa va mieux une ou deux heures après !
Gab' : On c'est vraiment disputer ...

La demoiselle insista bien sur le « vraiment ». Elle n'avait pas envie de lui en parler, mais elle savait pertinemment qu'elle sera obligée, a un moment ou a un autre de tout lui dire, sous pression moral que sa s½ur savait parfaitement utiliser.
Gabrielle prit une grande bouffé d'air, puis commença son récit, du début à la fin, n'oubliant pas d'omettre tout les doutes qui la hante toujours.
Sur le coup, Laurie ne su trop quoi dire, restant un peu bouche bée devant ce trop plein d'information.
Ce n'est quand reprenant ses esprits, qu'elle aussi se posa plein de question.

Laurie : Mais pourquoi tu doutes ? Je pense plutôt que tu as peur du mariage, de l'engagement ...
Gab' : Non, ce n'est pas sa, ou du moins, pas en partie !
Laurie : Qu'est-ce alors ?
Gab' : J'ai l'impression que je ne l'aime plus de la même manière. On c'est beaucoup éloigné. Je ne sais pas, je n'ai plus l'étincelle dans les yeux que j'avais avant, rien quand l'apercevant ou en pensant à lui.
Laurie : Je ne te comprends pas, n'est-ce pas ce dont tu avais toujours rêvé ?!
Gab' : De quoi avais-je rêvé ? Dis le moi, toi qui a l'air de si bien le savoir !
Laurie : D'être belle, riche et mariée !
Gab' : Je ne suis pas riche, c'est Bill qui est riche ; Je ne suis pas forcément belle, tout dépend du point de vus ; Et je ne pense pas que je vais me mariée !
Laurie : Ma s½ur perd l'esprit !
Gab' : Soit sérieuse. Si demain Tom te proposerais de l'épouser, que dirais-tu ?
Laurie : On ne parle pas de mon couple, mais du tien !
Gab' : J'y ai tellement réfléchis hier que je me suis endormis.
Laurie : Qu'elle est ton verdict alors ?
Gab' : Je pense que je devrais mieux partir.
Laurie étonné : PARTIR ? Mais tu es folles, tu ne peux pas partir !
Gab' : Laurie ...
Laurie : Attends, tu veux quitté Bill, tu veux me laissé seule avec eux, tu va lui déchirer le c½ur Gabrielle !
Gab' : N'est-ce pas comme sa qu'une relation se termine, le méchant brise le c½ur de son partenaire, qui lui en veux pour toujours de lui avoir infligé tout ce mal ... n'est-ce pas quelque chose de banal désormais ?
Laurie : As-tu seulement songeait a moi dans toute cette histoire ?
Gab' : Non ...

Elle avait soufflé cette triste négations ... Non effectivement, elle n'avait pas réellement songeait a sa s½ur jumelle, pourtant sa moitié depuis la naissance, la seule qui pouvait la supporté au quotidien, la seule avec qui elle n'avait jamais vécu aussi longtemps, presque 18 ans maintenant ...

Laurie : Je vois ... Pars ... Si tu ne penses qu'a toi, pars ... Ne t'inquiètes pas pour nous, on s'en sortira ...
Gab' : Laurie, ne le prend pas comme sa. Que veux tu que je fasse ? Que je reste avec lui pour te faire plaisirs ? Que je reste par contrainte ?!
Laurie : Oui ! Enfin non, mais ... J'en sais rien, arrange tout sa !
Gab' : J'ai déjà arrangé Laurie.
Laurie : Très bien, merci de ta compassion. Au revoir alors.

Sur ceux la demoiselle quitta la pièce.
Génial, il était maintenant huit heures quarante du matin, et Gabrielle n'avait plus de famille, plus de petit copain, plus rien.
Mais tout ceci, elle l'avait choisi, elle l'avait mérité.
C'est pour ceci, qu'elle n'en voulut qu'a elle même.
Elle alla se préparé vite fait dans la salle de bain, négligeant son style vestimentaire, ne se maquillant même pas, pour caché les grosses cernes qui ornait désormais son visage abattu.
Une fois prête, elle pris sa valise et fourra à l'intérieur tout ses vêtements et affaire personnelle.
Elle ne réfléchissait plus, elle agissait.
Elle jeta un vif coup d'½il au réveil. Il était neuf heures et demi.
Tant de temps pour si peu.
Elle attrapa sa valise en un élan puis se dirigea vers la porte après avoir enfilé sa paire de chaussure.
Sur le seuil, elle regarda brièvement la chambre, une dernière fois, puis s'échappa à l'extérieur.
Le groupe était déjà partie pour faire leur promo pour leur nouvel album, elle savait donc qu'elle ne croiserait pas Bill sur son chemin.
Sans savoir, sa l'attristé. Elle aurait aimé, lui dire encore une fois, a qu'elle point elle était désolé.
Elle savait que son acte était irréfléchis, et qu'il aurait des conséquences atténuante, mais il le fallait. Juste une pause ...



Quatre Mois plus Tard



Le réveil sonna a ne plus en pouvoir.
Il criait de se levé, il criait de se dépêché.
Un bras apparut, une main s'en empara, puis il vola a travers la pièce, terminant ainsi son chemin sur le mur opposé.
La demoiselle, propriétaire de la main qui vient d'exploser le réveil contre le mur, se leva dans un grognement nonchalant.
Elle prit, d'un mouvement, ses affaires, fraîchement préparé la veille, disposé sur la chaise près de la commode, puis fila vers la salle de bain.
Une fois prête, habillé puis maquillé, la jeune femme descendit au rez-de-chaussée, ou une odeur de croissant chaud envahissait la pièce.
Elle s'asseyes a la table, puis dévora son assiette, soigneusement conçue par sa mère quelques minutes plus tôt. Une fois le repas terminé, la belle prit son sac ainsi que son manteau puis s'échappa a l'extérieur de la maison sans un mot.
Voilà maintenant quatre mois que Gabrielle est rentré à la maison.
Elle s'avança vers l'arrêt de bus, ou, comme avant, attende les mêmes personnes depuis maintenant trois ans.
Elle effectue sa dernière année au lycée, la terminale, passant ainsi son bac en fin d'année.
Gabrielle a raté les cinq premier mois de sa scolarisation en tant que terminale, mais déterminée, la jeune fille a réussi a rattrapé presque tout son programme, enchaînant ainsi les heures supplémentaires de cours le soir, le matin, et le week-end. Puis, parfois pendant les vacances scolaire.
Ici, à Hambourg, rien n'a changé. Toujours la même petite ville, toujours les mêmes habitants.

Inconnu : Hey Gab', viens par là.

Oui, toujours les mêmes habitants, mais de vieille connaissance ont resurgit depuis, effaçant ainsi le passé, par un présent bien omniprésent.

Gab' : Ah Mäx, sa va ?
Mäx : Je te retourne la question.
Gab' : On fait allé ...
Mäx : Rooh, sa va faire presque cinq mois que tu l'as largué, il serait temps de passé a autre chose !
Gab' : Quatre mois.
Mäx : Pardon ?
Gab' : Sa fait, aujourd'hui, quatre mois que je l'ai quitté, les ai quittés...
Mäx : Broie pas du noir, je suis là moi !
Gab' : Oui, d'ailleurs, je pourrais presque croire que tu l'as fait exprès !

En effet, Mäx, garçon charmant, qu'elle avait rencontré lors d'une virée en boite un soir, il était venus la dragué, mais, n'étant pas célibataire, il c'était contenté de son numéro.
Trois jours après la venue de la demoiselle à Hambourg, il composa son numéro, histoire de se renseigné si la belle était toujours indisponible. C'est en parlant pendant des heures au téléphone que les deux jeunes personnes se rendirent conte qu'une amitié était possible.
Depuis, Mäx accompagne chaque matin Gabrielle au lycée, alors que lui prend la direction juste après de la faculté de lettre, peu éloigné du lycée de quelques kilomètre.

Mäx : Enfin, maintenant, on est là tout les deux, profite.
Gab' : mmh ...

La demoiselle acquiesça en silence.
Elle n'avait pas eu de nouvelle du groupe, ni de sa s½ur, hormis via les médias.
Elle c'était fait a l'idée qu'elle les avaient quittés, et qu'ils l'avait oublié.
Bien trop oublié même.
Le bus arriva, les deux jeunes amis montèrent dedans, se trouvant ainsi une place vers le fond.
Gabrielle sortit son MP4 puis mit sa musique. Mäx lui se contenta de joué avec son portable. Le chemin n'était pas long, mais pas occupé, il pouvait être ennuyeux.
Une fois le lycée atteint, Mäx abandonna Gabrielle, qui se dirigea vers sa salle de cours.
Son retour avait étonné beaucoup d'élèves de l'école.
Presque tout le monde était au courant pour sa relation avec le chanteur de Tokio Hotel, et presque tout le monde croyait dur comme fer qu'il n'allait jamais la revoir.
Depuis se retour prématurée, Gabrielle avait eu le droit a la compassion, aux railleries, aux sarcasmes, et a l'ignorance, ce qu'elle préférait d'ailleurs.
La demoiselle s'installa a sa table habituelle, quelques rangé derrière le premier rang.
La professeur de math rentra, son café à la main. Elle posa les deux gros bouquins qu'elle tenait dans la main, puis elle tendit le bras, une petite feuille rectangle au bout de ses doigts.

Prof' : Mademoiselle Keller, vous êtes convoquée.

Gabrielle sortit de sa rêverie pour revenir a la réalité.

Gab' :
Moi ?
Prof' : Qui d'autre ?! Votre s½ur n'est pas réinscrite, alors je pense que vous êtes la seule Keller de tout ce lycée.

Gabrielle grimaça au sous-entendu faire de sa s½ur.
Elle se leva, sans prendre ses affaires, s'empara du bout de papier, puis s'en alla a grand pas vers les bureaux des secrétaires.
La première heure de cours n'a même pas commençait, et la demoiselle est déjà convoqué ...
La demoiselle était confuse.
Une fois dans les locaux, elle se présenta devant la secrétaire.

Gab' : Je suis convoquée.
Secrétaire : Puis-je ?

La demoiselle acquiesça puis tendit la feuille à la dame. Celle ci la regarda quelques secondes, puis d'un air approbateur, elle pointa le doigt vers le bureau des visites.
C'est ici que viennent généralement les mères des malades, ou les pères qui viennent chercher leur enfants pas encore autonome.
Viviane aurait-elle oublié quelque chose ?
La jeune fille s'en alla dans la salle, pendant que mille et une questions se bousculaient dans sa tête.
Elle poussa la porte d'une main, puis passa la tête dans l'entrebâillement de l' entré.

Gab' : Oh mon dieu ...










Hey hey, voilà ma suite, je sais qu'elle ne doit pas être super super, mais j'ai mis pas mal de temps à l'écrire parce que je suis débordé niveau travail =P
Toujours et encore les vieilles excuses lol
J'espère que ma suite vous plait.
Je vous laisse sur votre fin mdr'
Dur ... xD
Bientôt la suite ^^
Mercii, Gros Biisous












# Posted on Tuesday, 24 March 2009 at 5:06 PM

Edited on Wednesday, 25 March 2009 at 5:10 PM

Chapitre 52

Chapitre 52





La demoiselle n'en croyait pas ses yeux.
Elle resta bloqué sur le seuil de la porte.
Les yeux ébahies, la bouche grande ouverte.
Un élan de bonheur la traversa, mais aussitôt, la culpabilité revint en elle.
Elle tourna son regard de la jeune personne debout devant elle, puis fixa sans relâche ses pieds, si immobiles soient-ils.

Georg : Hey, Sa va ?
Gab' : Je ...
Georg : J'ai cru que t'allais faire une crise cardiaque en m'apercevant !
Gab' : J'allais faire une crise cardiaque en t'apercevant.

Le jeune homme rigola de sa voix rauque à gorge déployé et sans contrainte.
Il s'avança vers la demoiselle puis la serra dans les bras.
Elle resta d'abord quelques instant de marbre, puis elle se laissa allé.

Gab' : Dis moi ...
Georg : Oui ?
Gab' : Que fais-tu dans la salle des visites, dans mon lycée, en Allemagne ?
Georg : Je suis venu perturbé ton emploi du temps !
Gab' : Mais encore ...
Georg : Si on commençait déjà par sortir d'ici, sa pus l'hôpital ici, un truc de malade !

La demoiselle esquissa un faible sourire.
Ils s'avancèrent tout deux vers la secrétaire.
Georg annonça à celle ci que Gabrielle n'ira pas en cours aujourd'hui, car elle avait un contre temps familiale très important.
La secrétaire accepta sans plus de soucis à l'égare de la jeune fille, puis les deux amis sortirent enfin du bâtiment, puis de l'enceinte du lycée.

Gab' : Très bien, que faisant nous maintenant ?
Georg : Bin ...que dirais-tu d'un petit café ?

Gabrielle accepta d'un hochement de tête.
Elle ne suivait plus vraiment les événements, trop chamboulé par cette nouvelle venus.
Mais que faisait-il ici ? Le groupe était-il revenu dans leur pays natal ? Si oui, pourquoi Laurie ne l'aurait-elle pas prévenus ? Pourquoi Bill ne l'aurais pas appelé ? Puis là, elle se rendit conte que ses questions étaient stupide, puisqu'elle c'était auto-exclu de leur vie, désormais, ce qu'ils faisaient ne devais plus l'inquiété ... Elle essayé de ne plus s'inquiété...
Une fois dans le bar, les boissons commandés et servis, les deux jeunes personnes se mirent en position d'écoute, et tout deux étaient très sérieux.

Gab' : Maintenant, explique moi ce que tu fais là.
Georg : On a finis la tournée aux States, et David voulait que l'on rentre pour commencéà réfléchir sur un nouvelle album.
Gab' : Déjà ?! Vous venez à peine de sortir celui en Anglais.
Georg : Sa fait cinq mois qu'il ai sortis Gabrielle ...
Gab' : Oui c'est vrai ... Pourquoi tu es venus me voir ?
Georg : C'est parti pour un interrogatoire n'est-ce pas ?
Gab' : J'ai bien peur que oui ...
Georg : Tu me manquais ... Laurie, Bill et Tom évite ton sujet désormais, et je n'ai donc jamais eu la possibilité d'avoir ton numéro, alors je me suis dit qu'une petite visite ne ferais de mal à personne.
Gab' souriant : Effectivement. Ils évitent mon sujet ?
Georg : Bin oui, depuis que tu ai parti, c'est plus totalement pareil, on peut dire qu'ils évite d'enfoncé le couteau dans la plaie quoi...
Gab' : Comment va Laurie ? Bill ? Tom puis Gustav ? Toi ?!
Georg rigolant: Oh oh, doucement les questions ...
Gab' : Je sais que sa fait précipité, mais sa fait quatre mois que je n'ai pas eu de nouvelle !
Georg : Laurie et Tom sont toujours ensemble. Laurie est triste presque tout les jours, elle le cache extrêmement bien, mais avec moi, sa ne marche pas. Tom t'en veux...
Gab' : Tom m'en veux ?
Georg : A mort même !
Gab' surprise : Oh !
Georg gêné: Bin ... tu as brisé le c½ur des deux personnes qu'il aime le plus au monde en même temps, alors je pense que c'est compréhensible ...
Gab' : Tom m'en veux ... et Bill ?
Georg : J'en sais rien. Je ne le vois pas beaucoup, sauf pour les interviews, les concerts ou les répètes...
Gab' : Comment sa ? On était toujours ensemble avant, comment sa se fait que tu ne saches pas comment va Bill ?!
Georg : Ecoute Gabrielle, tu es partie. Tous t'aimé, tous l'on très mal pris. Ton sujet est tabou maintenant, je ne veux pas être méchant Gab', mais tu as fait du mal à tout le monde.

Gabrielle parut tout d'abords surprise et choqué, puis après quelques réflexion, elle savait ce qu'elle avait fait, et elle le méritait entièrement. Elle s'en voulait terriblement.

Gab' : Jamais ils me pardonneront ...
Georg : Je ne sais pas.
Gab' : C'était pas une question Georg, je sais qu'ils m'en voudront jusqu'à la fin de leur vie !
Georg : Dis pas sa, Laurie est ta s½ur, ta double, Bill était ton ...
Gab' : Était oui ... Je m'en veux tellement Georg, tu ne peux même pas savoir comment. J'avais trop de pression, j'ai pété les plombs, il me fallait un échappatoire et malheureusement ...
Georg la coupant : Tu as choisi le mauvais ...

Il y eu un léger silence entre les deux personnes.
Puis Georg bu une gorgé de son café et repris la parole.

Georg : A moi de posé les questions maintenant.
Gab' : Fais toi plaisirs ...
Georg : Donc, si j'ai bien compris, tu as repris les cours, mais comment as-tu fait pour rattrapé tout ces mois que tu avais loupé ?!
Gab' : Ah ah, sa t'intéresse de savoir hein ?! Beh j'ai juste fait des heures supplémentaires, beaucoup d'heures supplémentaires ...
Georg : Tu habites où maintenant ?
Gab' : Chez ma mère. Et vous ?
Georg : Dans un hôtel dans le centre ville, le Hilton.
Gab' : Vous êtes à Hambourg là maintenant tout de suite ?
Georg : Oui pourquoi ?
Gab' : Rien, pour rien ...
Georg : T'as un nouveau cop ...
Gab' offensé: Copain ?! Non.
Georg : Désolé, j'aurais pas dû.
Gab' : Non, mais je te connais, et je sais que tu ne l'as pas fait exprès.
Georg : Et le moral ?
Gab' : Non plus, mais sa, je me le dois qu'à moi même !
Georg : Je ne sais pas vraiment quoi te dire la dessus, je suis un peu une sorte de pays neutre, comme la Suisse, qui regardait l'Allemagne bombardait la France ou l'inverse pendant la deuxième guerre mondiale, sans rien dire ...
Gab' : Quelle comparaison !
Georg rigolant : Oui je sais !

Ils rigolèrent tout deux, puis le silence revint.
Gabrielle dévisagea le jeune homme assis en face d'elle.

Gab' : Sa me fait vraiment du bien de t'avoir avec moi !
Georg : A moi aussi, tu m'avais manqué ...
Gab' : A la la ... J'aurais mieux fait de ne jamais boire !
Georg : Hein ?!
Gab' : C'est parce que Laurie et moi avions trop bus que nous avions rencontré les jumeaux ...
Georg : Hum, et moi je n'aurais jamais dû te laissé partir et j'aurai dû te résonnais avant, mais si sa c'est passé, c'est que sa devait être ainsi, et l'on peut rien n'y faire. Renier ton passé n'est pas bon Gabrielle, concentre toi plutôt sur ton futur et essaie d'avoir ton bac, se sera déjà pas mal. Oublie tout Gabrielle, oublie nous, ta souffrance visiblement ...
Gab' : Je vais essayé ... Même si je sais que je ne peux pas ...

Sur ces belles paroles, Georg se leva, posa un billet de cinq Euros sur la table, puis avança vers la demoiselle.
Il posa un baiser sur le front de celle ci, puis posa sa main sur l'épaule de la belle, la serrant ainsi entre ses cinq doigts. Il voulait lui donné tout le courage qu'il avait pour elle, toute sa compassion, tout son amour.
Sur ceux, il lâcha l'épaule de la jeune fille, puis s'échappa à l'extérieur du bar.
Elle resta pendant un moment sans voix, comme évanouie dans ses pensés.
Pourquoi était-il revenus la voir. Maintenant qu'il n'était à son tour plus là, elle avait trop de questions sans réponses pour lui.
Son portable vibra dans sa poche.
Après quelques tonalités, il cessa de vibré, puis il reprit quelques secondes après.
Elle sortit de sa rêverie, puis prit son mobile en main, voyant qui était le jeune harceleur qui ne cessait de l'appelé.
Mäx, voilà le prénom qui s'affichait sur l'écran du téléphone.
Elle regarda l'écran, jusqu'à ce que le nom s'efface.
Elle éteignit l'objet, puis le rangea dans son sac à main.
Elle serra les dents, posa à son tour un billet de cinq Euros sur la table, puis sortit du bar déterminée.
Le Hilton. Voilà sa direction. Elle avait un problème familiale très important, qui allait la retenir toute la journée, elle pouvait donc ce laissé libre court de ce qu'elle voulait faire aujourd'hui.
Elle héla un taxi, qui s'arrêta aussitôt.

Gab' : Le Hilton s'il vous plait.

Le chauffeur acquiesça puis appuya sur l'accélérateur.
Pendant le chemin Gabrielle songeait.
Georg lui avait conseillé de passé à autre chose, de les oubliés.
Comment oublié cette partie là de sa vie ?!
Elle allé faire une erreur, elle en était consciente.
Une grosse erreur, mais il fallait au moins qu'elle les voient une dernière fois, à même de se faire traitée de tout les noms d'oiseaux impossible et inimaginable.
Le taxi s'arrêta pile devant l'entré de l'hôtel.
La jeune fille descendit tranquillement et avec délicatesse.
Tout ses membres tremblaient.
Elle poussa la grande porte vitrée, puis se dirigea vers l'accueil.
Elle connaissait que trop bien ce genre d'endroit désormais.

Dame : Oui bonjour, en quoi puis-je vous aidé ?
Gab' : Bonjour, je m'appelle Gabrielle Keller Kaulitz, je suis la petite amie de Bill Kaulitz, puis-je savoir où il se trouve.

Se prononçant comme la petite amie du chanteur fit tressaillir Gabrielle de tout ses membres.

Dame : Oh, vous êtes la jeune femme sur les journaux.
Gab' : Je pense, sauf s'il a une autre copine et que je ne le serais pas ...

La dame de l'accueil rigola à la blague faussement dite par Gabrielle.
Elle espérait plus que tout qu'elle allait lui dire l'endroit où il se trouvait, et qu'elle ne chipoterais pas sur des détails sans importances ...

Dame : Et bien, on m'annonce qu'il est dans votre chambre.
Gab' : Je sais que cela va paraître bizarre, très bizarre même, mais je reviens de loin, et je ne sais pas dans qu'elle chambre se trouve mon copain.

Elle grimaça, tellement, que la demoiselle d'accueil douta quelques secondes sur la vraie identité de la jeune fille qui lui faisait fasse.
Elle se pencha vers sa collègue, peu éloigné de quelques mètres.

Gab' : Ma s½ur s'appelle Laurie Keller, j'ai ma carte d'identité si vous ne me croyait pas, regardait !

Gabrielle chercha dans son sac sa carte, une fois celle-ci trouvé, elle l'a tendit à la femme qui s'en saisissait aussitôt, puis scruta sans relâche la petite carte plastifié.
Elle la rendit à sa propriétaire une fois rassurer.

Dame : Pardonné moi, je n'étais pas sûr de votre identité, votre s½ur fait également partie de la famille des jeunes Kaulitz, je l'ai vus à plusieurs reprises dans l'hôtel. Monsieur Kaulitz se trouve dans la chambre 309, au quatrième étages. Voulez-vous un pass ?
Gab' :Oui merci.

Une fois le pass en main, la demoiselle alla vers les ascenseurs. Une fois à l'intérieur, elle appuya sur le bouton 4. L'ascenseur monta, et Gabrielle tremblait de plus en plus.
Il s'arrêta. Les portes s'ouvrir.
Elle avança un pied devant l'autre. Cela sans cesse, jusqu'à ce que ses pas la mène devant la porte de la chambre 309.
Son c½ur battait à la chamade, ne cessant d'accélérait, au fur et à mesure qu'elle songeait à revoir son visage.
Elle ferma les yeux, souffla un bon coup. Puis son bras se porta vers l'étanche planche de bois installait devant elle. De trois petits coups elle frappa celle ci.
Elle rouvrit les yeux lorsqu'elle entendit les bruits de pas s'avançait vers l'origine des coups.
Son c½ur battant s'arrêta soudainement lorsque le verrou se défit et que la porte s'entrouvrit.

Gab' murmurant : Bill ...




(...)


Soudainement, les paroles d'une musique apparurent. Elle les connaissait bien.
Elle reconnaissait parfaitement la voix qui les chanté.
Une jeune voix fluette, sans crainte, chanté juste mais pas forcée.

Laurie: I'm not saying it's your fault ... Although you could have done more ...Oh you're so naive yet so .... (Naive_ The Kooks)
Maman du rez-de-chaussé: Les filles, Debout !! Il faut déballer la fin des cartons.
Laurie: Ok, je réveille Gab'.
Maman: Elle dors encore ?
Laurie: Bin apparemment oui.

Sur ceux, la belle alla voir sa soeur, complètement endormis sur son nouveau lit.

Laurie: Gab', réveille toi, faut qu'on découvre les nouveaux horizons de cette magnifique ville.
Gab' se réveillant: Hein ?
Laurie: T'as fumé ou quoi hier soir, t'as une tête de déterrée !
Gab': Je ... on est qu'elle jour?
Laurie: On viens de déménagé à Hambourg, se soir maman invite tout les gens qu'elle connait pour fêté notre déménagement, et elle veut que l'on range tout les cartons, alors plus vite se sera fait, plus vite on pourra allé voir les alentours, repéré les beau goss !
Gab': Oh, attend, ils sont où Bill et Tom ? Puis Georg et Gustav? Et Emmeline, Peter, Simone, Gordon .... ?
Laurie: Je comprends rien la, t'es sûr de ne rien avoir fumé ?
Gab': Attend, c'était un rêve ?
Laurie: Je ne vois pas de quoi tu parles Gabrielle ...
Gab': On est jamais allé a Paris, en Espagne, à Berlin pour l'opération, au Etat Unis ... Rien ?!
Laurie: Non, on a juste déménagé de Berlin ... à Hambourg. T'es bizarre ... Je persiste a pensé que tu as fumé quelque chose de louche !
Gab' rigolant: T'es bête ...
Laurie: Bon, magne toi ! J'ai pas envie de passé ma journée dans les cartons.

Sur ceux, la jeune fille quitta la chambre en chantonnant.
Donc tout ce récit, toute cette histoire, Bill ... ce n'était qu'un rêve.
Un rêve magnifique alors ...
Sur ces belles paroles, la demoiselle se leva puis se prépara pour une longue journée...

Quelques jours plus tard, les deux jeunes demoiselles avait prévus une soirée dans le centre de Hambourg. Elles seraient soigneusement accompagné d'Emmeline, qu'elles avaient fraichement rencontrer lors de la soirée de la fin du déménagement de la mère des jumelles,et de ses amis.
Une fois arrivé sur la place de la ville, elles constatèrent qu'il y avait un groupe imposant de personne qui dansé sur de la techno au milieu de la place, puis plein de monde qui parlait, buvait, rigolé autour...en quelques mots pour résumé: c'était la fête.
Le petit groupe s'avancèrent tranquillement ,puis les deux jumelles s'essayèrent sur les deux seuls tabourets de libres.

Emme: Ce n'est pas pour rien que vous vous ressemblez !
Twins: Nous ?!
Emme rigolant: Bien oui, qui d'autre ?

Le barman arriva puis prit les commandes.

Gab': Vodka avec glace pour moi.
Laurie: Pareil !
Emme hésitant:Euh...Whisky coca pour moi.
Serveur: Vous êtes nouvelles vous deux ?!
Gab': Oui.
Serveur: Vous êtes arrivé quand ?
Laurie: Avant-hier.
Serveur: Bienvenue les filles alors, ce verre ci est gratuit pour vous deux, cadeau de bienvenue !

Il leur souria puis partit leur apporter leur commande.
Un charmant garçon vint se mettre entre les deux jeunes soeurs.

Gars: Hey les filles, vous êtes bien jolie !
Gab': Désolé, nous ne sommes aucunement intéressée.
Gars: Dommage ...
Gab': Tu en trouveras d'autre, ne t'inquiètes pas.

Le garçon partit vexé.
Les deux jeunes filles se regardèrent puis rigolèrent.
Les boissons arrivèrent.
Gab' bu cul sec son verre.

Laurie: Oh, doucement.
Gab' rigolant: C'est la fête!

Elle demanda un autre verre, puis encore, encore et encore.
Laurie alla plus doucement sur la boisson, mais celle ci était complètement morte pour une autre raison. Celle-ci avait un peu consommé des substances illicites...
Elles allèrent sur la piste de danse, où elles abandonnèrent Emmeline et ses amis.
Elles se déchainèrent, jusqu'à ce que Laurie percute un jeune homme assez violemment.

Gars: Calme toi princesse !

Laurie éclata de rire.

Gars: Pourquoi tu ris ?

Elle continua de rire et entraina sa soeur dans son hilarité.

Gars: Oh, vous foutez pas de ma gueule là ?!

Leur fou rire empira.
Il commença à s'avancer vers les jumelles assez méchamment.
Celle-ci s'arrêtèrent de rire puis se mirent à courir, sortant ainsi de la piste de danse, pour se réfugier dans un coin plus calme.
Elles reprirent leur fou rire quelques minutes plus tard. Toute les secondes, elles se retournaient pour voir si le jeune garçon les suivaient.
Non, il ne les suivait pas, mais elles continuèrent de courir, jusqu'à arriver à un endroit qui leur semblaient familier, et qu'elles avaient eu le malheur de squatté pendant quelques jours.
La villa était devant elles.
Elles s'arrêtèrent enfin de courir, puis s'allongèrent sur le sol, complément essoufflées.

Gab': On fait quoi ?
Laurie riant: On dors !
Gab': A même le sol ? Sans moi !

Elle recommença son fou rire.
Gabrielle se leva puis avança vers le portail de la maison. Celle-ci escalada et se retrouva de l'autre côté.

Gab': Allé viens !

Laurie se leva puis avança vers la barrière. Elle passa une jambe, mais la deuxième ne voulut pas passé, donc la jeune demoiselle tomba au sol.
Elle explosa, une nouvelle fois, de rire, entrainant encore une fois sa soeur.
Elles rigolaient à ne plus en pouvoir.
Les lumières des fenêtres voisines s 'illuminèrent.
Ceci n'arrêta pas les jeune filles pour autant.
Tous à coup, la porte de la villa s'ouvrit dans un grand fracas.

Gars criant: QU'EST-CE QUE C'EST QUE CE BORDEL A DEUX HEURES DU MATIN ?!
Twins bouche bée : ...




(...)




THE END












Voila, la fin de ma fiction.
La suite, vous la connaissez toute, pour peux que vous l'ayez déjà lu ^^
J'espère que ma fiction vous à plu.
En tout cas, j'ai pris beaucoup de plaisirs à l'écrire =D
Merci a vous toute !
Gros Biisous <33





Merci






















# Posted on Wednesday, 25 March 2009 at 5:08 PM

Edited on Friday, 17 April 2009 at 5:21 AM